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Ministère de la Sécurité publique

Statistiques 2014 sur les homicides familiaux

Date de publication : 2016

Méthodologie

Données recueillies

Le ministère de la Sécurité publique (MSP) recueille des données liées aux homicides familiaux à partir du Programme de déclaration uniforme de la criminalité fondé sur l’affaire (DUC 2.2). Chaque corps de police participant au programme contribue donc à enrichir cette banque de données. Selon les règles du Programme DUC 2.2, sauf exception, une infraction commise contre la personne est enregistrée pour chaque victime lors d’un événement criminel. Le nombre d’infractions est donc égal au nombre de victimes. Ainsi, si une même victime subit plus d’une infraction lors du même événement, seule l’infraction la plus grave est prise en compte.

L’extraction des données de la criminalité de 2014 a été réalisée avant le 1er avril 2015 afin de permettre aux corps de police de compléter leurs enregistrements. À ce moment, les données compilées de l’année 2013 sont actualisées et deviennent définitives.

Analyse des statistiques policières

Cette collection d’informations sur les événements criminels, par l’entremise du Programme DUC 2.2, rassemble des précisions sur les caractéristiques des victimes et des auteurs présumés, sur la nature des liens, sur le lieu où est survenu l’événement, sur le type d’arme utilisée, sur la gravité des blessures, etc. Ces données sont ensuite analysées afin de dresser un portrait statistique général des homicides familiaux au Québec.

Pour analyser les données sur les homicides familiaux à partir du Programme DUC 2.2, le MSP considère les infractions suivantes :

Infractions considérées par le MSP
Article du Code criminel Infraction Description
Source : Code criminel du Canada (2014).
231(2) Meurtre au premier degré Meurtre où l’auteur présumé a prémédité son acte ou tenu des propos délibérés en vue d’attenter à la vie d’une personne.
231(7) Meurtre au deuxième degré Meurtre commis sans préméditation.
232(1) Homicide involontaire coupable Homicide commis dans un accès de colère causé par une provocation soudaine.

Définition du cadre familial

Une attention particulière doit être portée à la nature de la relation entre l’auteur présumé et la victime pour définir le cadre familial. À cet effet, les conjoints, les ex-conjoints, les amis intimes, les ex-amis intimes, les enfants, les parents, les membres de la famille immédiate (fratrie) et les parents éloignés (autres membres de la famille qui possèdent un lien de sang avec la victime) sont considérés dans l’analyse des homicides familiaux. Compte tenu du faible nombre d’homicides familiaux commis par les beaux-pères ou belles-mères et les beaux-frères ou belles-sœurs au cours des 10 dernières années, nous préférons les exclure de notre étude afin d’axer notre analyse sur des données plus probantes.

Les taux d’infractions

L’analyse des taux d’infractions par 100 000 habitants permet de comparer la fréquence des infractions, que ce soit entre des années, des territoires ou des groupes de la population (sexe ou âge). Le taux d’infractions est calculé de la façon suivante :

Taux d’infractions = Nombre d’infractions
                                ___________________ X 100 000
                                Population visée

Pour les calculs (somme, taux, variation, etc.), nous utilisons la valeur réelle qui peut s’étendre jusqu’à 15 chiffres après la virgule non pas la valeur affichée dans les tableaux et les graphiques qui est limitée à un chiffre après la virgule. Calculer à partir de la valeur réelle assure l’exactitude optimale des résultats, et ce, particulièrement avec des nombres avec décimales.

Évolution

Baisse de 9,5 % des homicides familiaux

En 2014, les corps de police ont compilé 19 homicides familiaux (graphique 1), dont 13 concernant des meurtres au premier degré, soit des assassinats prémédités par l’auteur présumé (graphique 2). Les homicides familiaux représentent 27,1 % de l’ensemble des meurtres (70) commis au Québec durant la dernière année (graphique 1).  

Par rapport à 2013, on assiste à une diminution de 9,5 % de ce type d’homicides au sein de la famille (graphique 1). Bien que cette baisse soit légère, on note un recul des homicides familiaux depuis 2011. À ce sujet, le nombre d’homicides dans les familles est passé de 35 à 19, soit une remarquable réduction de 45,7 %. Cet amenuisement fait écho à la décroissance du nombre de l’ensemble des homicides commis au Québec en 2014 (39,7 %).

Graphique 1 : Évolution du nombre d'homicides familiaux et du total des homicides, Québec, 2005 à 2014
AnnéeHomicides familiauxTotal des homicidesPourcentage
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
20052910128,7
2006299131,9
2007249026,7
2008239125,3
2009338538,8
2010258031,3
20113510034,0
20122810626,4
2013a2111618,1
2014p197027,1

Fluctuation des meurtres au premier degré

Dans le graphique 2, on constate que les meurtres au deuxième degré et les homicides involontaires coupables affichent une certaine stabilité dans le temps. À l’inverse, une forte variation des meurtres au premier degré est observée, ce qui a pour effet de faire fluctuer le nombre total d’homicides familiaux au cours des 10 dernières années. Il est à noter que les meurtres au premier degré sont le type d’homicides le plus fréquemment commis (70,3 % de 2005 à 2014).

Les meurtres au premier degré, qui sont des atteintes à la vie planifiées par l’auteur présumé, sont plus fréquemment commis par un ancien partenaire amoureux (57,1 %) que par un partenaire actuel (42,9 %) lorsque commis dans un contexte conjugal. À ce propos, Dubé et Drouin (2011) déclarent que, lorsqu’un individu prend conscience de l’irréversibilité de sa rupture amoureuse, il peut traverser une période d’incubation (Boisvert 1996) au cours de laquelle une planification du meurtre de son partenaire intime est ruminée pour ensuite se cristalliser et se conclure en passage à l’acte.

Graphique 2 : Évolution des types d'homicides familiaux, Québec, 2005 à 2014
Infractions200520062007200820092010201120122013a2014p
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Meurtre au premier degré19211515251825211413
Meurtre au deuxième degré8748768765
Homicide involontaire coupable2150111011
Total29292423332534282119

Analyse régionale

Les régions où prédominent les homicides familiaux

Le graphique 3 révèle que les taux d’homicides familiaux les plus élevés en 2014 se situent dans les régions du Nord-du-Québec (2,3), de la Chaudière-Appalaches (0,7), de Lanaudière (0,6) et du Bas-Saint-Laurent (0,5).

Bien que la région métropolitaine ait affiché le nombre le plus important d’homicides familiaux durant les 10 dernières années (75) (tableau 1), elle se classe au neuvième rang avec un taux d’homicides de 0,2 par rapport aux régions les plus touchées en 2014 (graphique 3). Comparativement à 2013, une baisse considérable de 60,0 % des homicides familiaux est remarquée dans la région de Montréal (tableau 1).

Graphique 3 : Taux d'homicides familiaux selon les régions administratives, Québec, 2014p
Régions administrativesTaux d'homicides intrafamiliaux
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2  
Bas-Saint-Laurent 0,5
Saguenay–Lac-Saint-Jean 0,0
Capitale-Nationale 0,1
Mauricie 0,4
Estrie 0,0
Montréal 0,2
Outaouais 0,3
Abitibi-Témiscamingue 0,0
Côte-Nord 0,0
Nord-du-Québec 2,3
Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine 0,0
Chaudière-Appalaches 0,7
Laval 0,0
Lanaudière 0,6
Laurentides 0,2
Montérégie 0,1
Centre-du-Québec 0,4
Ensemble du Québec 0,2
Tableau 1 : Nombre d'homicides familiaux selon les régions, Québec, 2005 à 2014
Régions administratives200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Bas-Saint-Laurent 1 0 1 1 1 0 2 2 1 1 10
Saguenay–Lac-Saint-Jean 0 0 1 0 5 0 0 1 0 0 7
Capitale-Nationale 2 3 0 2 0 1 0 0 2 1 11
Mauricie 1 0 4 0 1 2 1 0 0 1 10
Estrie 0 1 0 0 1 1 1 3 0 0 7
Montréal 12 11 4 5 9 6 6 8 10 4 75
Outaouais 3 4 0 2 1 0 3 5 3 1 22
Abitibi-Témiscamingue 0 0 2 1 0 0 0 0 0 0 3
Côte-Nord 0 0 0 0 3 0 0 0 0 0 3
Nord-du-Québec 2 3 2 4 2 3 2 1 0 1 20
Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1
Chaudière-Appalaches 1 1 1 0 0 0 5 0 0 3 11
Laval 2 1 2 0 3 2 0 0 0 0 10
Lanaudière 1 0 1 1 2 1 3 0 1 3 13
Laurentides 1 2 0 3 3 1 2 1 1 1 15
Montérégie 3 2 5 4 2 5 7 3 2 2 35
Centre-du-Québec 0 1 1 0 0 3 3 6 1 1 16
Ensemble du Québec 29 29 24 23 33 25 35 31 21 19 269

Portrait des victimes

Plus des trois quarts des victimes d’homicides familiaux sont de sexe féminin

Au Québec, les hommes représentent 70,0 % des victimes de l’ensemble des homicides perpétrés en 2014. Pour ce qui est des homicides familiaux, une tendance inverse est observée puisque les femmes en sont les principales victimes. Elles représentent 78,9 % des victimes, alors que les hommes en constituent 21,1 %.

Pour ce qui est des 30 % de femmes assassinées en 2014, 90 % d’entre elles l’ont été dans un contexte familial. Ce fait rejoint le constat de Millaud et coll. (2008) stipulant que de 50 à 70 % des agresseurs sont des membres de l’entourage familial.

Les enfants de moins de 12 ans sont les principales victimes d’homicides familiaux

Durant la dernière décennie, 44 enfants de moins de 12 ans (16,4 %) ont été assassinés par un membre de leur famille, faisant d’eux les principales victimes des homicides familiaux. À partir de 12 ans, le nombre de victimes tend à augmenter avec l’avancement en âge jusqu’à 49 ans (graphique 4). Par la suite, il diminue.

Graphique 4 : Compilation en pourcentage des homicides familiaux selon l'âge de la victime, Québec, 2005 à 2014p
Groupe d'âgeFemmesHommesTotal
p : données provisoires
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2  
Moins de 12 ans7,88,616,4
12 à 17 ans4,13,27,3
18 à 24 ans4,82,67,4
25 à 29 ans6,31,98,2
30 à 39 ans10,81,512,3
40 à 49 ans11,53,715,2
50 à 59 ans7,16,713,8
60 à 69 ans5,24,810,0
70 ans et plus7,44,111,5
Total65,037,1102,1

Parmi les groupes d’âge les plus touchés selon le sexe, on observe que les femmes du groupe d’âge des 40 à 49 ans (11,5 %) sont les plus nombreuses à être tuées par un membre de leur famille. Quant aux hommes, les probabilités d’être assassinés par un membre de leur famille sont plus élevées chez les garçons de moins de 12 ans (8,6 %).

Selon les données recueillies des 10 dernières années, les garçons (55,6 %) sont plus fréquemment les victimes d’un homicide familial par un parent que les filles (44,4 %).

L’âge moyen des victimes d’homicides familiaux entre 2005 à 2014 se situe à 39,7 ans. Toutefois, on observe une baisse de la moyenne d’âge des victimes entre 2009 et 2012 (graphique 5) en raison du nombre plus élevé d’infanticides1 (41) perpétrés durant ces années (tableau A-3 en annexe).

1 Meurtre d’un enfant par son père ou sa mère.

Graphique 5 : Évolution de l'âge moyen des victimes d'homicides familiaux, Québec, 2005 à 2014p
Groupe d'âge200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Moyenne42,543,950,940,431,133,432,733,847,940,336,69

Profil des auteurs présumés

Les hommes représentent 90,9 % des auteurs présumés d’homicides familiaux

Bien que les hommes représentent 70 % des auteurs présumés de l’ensemble des homicides, ils constituent une forte majorité de 90,9 % des auteurs présumés d’homicides familiaux au Québec. Quant aux femmes, elles composent 30 % des auteurs présumés de l’ensemble des homicides, mais ne représentent que 9,1 % des auteurs présumés d’homicides familiaux. Il semble donc que l’homme prédomine au niveau du passage à l’acte, et ce, de surcroît en contexte conjugal (48,5 %) (tableau 2).

En effet, durant la dernière décennie, près de 9 hommes sur 10 ont été les auteurs présumés d’homicides conjugaux (meurtre du conjoint ou de la conjointe, de l’ex-conjoint ou de l’ex-conjointe, de l’ami ou de l’amie intime ou de l’ex-ami ou de l’ex-amie intime) et de parricide (meurtre du père par son enfant) ou de matricide (meurtre de la mère par son enfant) (tableau 2). En ce qui a trait aux femmes, bien qu’elles soient peu nombreuses à commettre des homicides familiaux (25 femmes auteures présumées entre 2005 et 2014), on observe qu’elles commettent davantage de filicides, c’est-à-dire de meurtres de leurs enfants, (44,8 %) plutôt que tout autre type d’homicides familiaux (tableau A-3).

Tableau 2 : Compilation en pourcentage du nombre d'homicides familiaux selon le type d'homicides commis et le sexe de l'auteur présumé, Québec, 2005 à 2014p
Types d'homicides familiauxHommesFemmesTotal
p : données provisoires
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Homicides conjugaux48,5553,5
Infanticides6,56,513
Parricides15116
Autres15,5217,5
Total85,514,5100

Le quart des auteurs présumés sont âgés de 40 à 49 ans

Selon les données policières compilées entre 2005 et 2014, la classe d’âge regroupant le plus grand nombre d’auteurs présumés est celle des 40 et 49 ans (25,3 %). C’est aussi dans ce groupe d’âge et dans celui des jeunes de 18 à 24 ans que figurent le plus grand nombre de femmes (3,2 %) (graphique 6). Au second rang, on repère celui des 30 à 39 ans (21,0 %).

Graphique 6 : Compilation en pourcentage des homicides familiaux selon l'âge et le sexe de l'auteur présumé, Québec, 2005 à 2014p
Groupe d'âgeFemmesHommesTotal
p : données provisoires
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2  
12 à 17 ans0,12,72,7
18 à 24 ans3,213,416,7
25 à 29 ans2,210,212,4
30 à 39 ans2,718,321,0
40 à 49 ans3,222,025,3
50 à 59 ans1,610,812,4
60 à 69 ans0,55,96,5
70 ans et plus0,03,23,2
Total13,486,6100

Portrait de l'événement

Près du tiers des victimes sont assassinées par leur conjoint

En 2014, 6 victimes d’homicides familiaux (31,6 %) ont été tuées par leur conjoint, tandis que 3 (15,8 %) ont été victimes de leur ex-conjoint. Également, on relève que 3 enfants (15,8 %) ont été assassinés par leur parent alors que 3 parents (15,8 %) l’ont été par leur enfant (graphique 7).

Boisvert (1996) déclare que la majorité des résultats des recherches portant sur les homicides conjugaux indiquent que le risque d’être tué par un partenaire intime dans son milieu de vie est beaucoup plus élevé que celui d’être tué par un étranger. Selon ces mêmes études, la domination masculine ainsi que le désir de possession sexuelle exclusive peuvent conduire le partenaire intime à commettre l’acte fatal.

Graphique 7 : Compilation en pourcentage des homicides familiaux selon la nature de la relation de la victime avec l'auteur présumé, Québec, 2005 à 2014p
Type de relationPourcentage
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2  
Conjoint31,6
Ex-conjoint15,8
Ami intime0,0
Ex-ami intime10,5
Parent15,8
Enfant15,8
Autre membre de la famille immédiate10,5
Parent éloigné0,0
Total100

Le couteau ou un objet tranchant ou pointu est l’arme la plus utilisée

Les armes employées lors du passage à l’acte sont variées. Le couteau ou un objet tranchant ou pointu (43,5 %) est le type d’armes le plus fréquemment utilisé pour infliger la mort, et ce, que le meurtre soit prémédité ou non (meurtre au premier et deuxième degré). Au second rang arrive l’emploi de la force physique (16,4 %), suivi par les armes à feu (18,2 %) au troisième rang.

Graphique 8 : Compilation en pourcentage des homicides familiaux selon le type d'armes utilisées, Québec, 2005 à 2014p
Type d'armesPourcentage
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2  
Arme à feu18,2
Couteau ou objet tranchant/pointu43,5
Objet contondant5,6
Feu et explosif1,5
Force physique16,4
Autre arme8,6
Inconnu6,3
Total100

Les dossiers de 37 victimes se sont soldés par le suicide de l’auteur présumé

Au cours des 10 dernières années, 159 homicides familiaux ont été classés. Soulignons également que les dossiers de 37 victimes ont été fermés à la suite du suicide de l’auteur présumé et 3 à la suite du décès du suspect.

Annexes - Tableaux complémentaires

Tableaux A-1 : Nombre de victimes d'homicides familiaux selon le sexe et l'âge, Québec, 2005 à 2014

Tableau A-1a : Nombre de femmes victimes d'homicides familiaux selon l'âge de la victime, Québec, 2005 à 2014
Groupe d'âge200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Moins de 12 ans210130480121
12 à 17 ans010131101311
18 à 24 ans120112231013
25 à 29 ans1212124222017
30 à 39 ans352252123429
40 à 49 ans625133133431
50 à 59 ans214211421119
60 à 69 ans100232122114
70 ans et plus334211221120
Total19171614211420251415175
Tableau A-1b : Nombre d'hommes victimes d'homicides familiaux selon l'âge de la victime, Québec, 2005 à 2014
Groupe d'âge200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Moins de 12 ans001365610123
12 à 17 ans00000011103
18 à 24 ans31102000007
25 à 29 ans11000300005
30 à 39 ans11000110004
40 à 49 ans130210300010
50 à 59 ans232230211218
60 à 69 ans022102123013
70 ans et plus212100112111
Total10128912111567494
Tableau A-1c : Total des victimes d'homicides familiaux selon l'âge de la victime, Québec, 2005 à 2014
Groupe d'âge200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Moins de 12 ans21149510100244
12 à 17 ans010131212314
18 à 24 ans431132231020
25 à 29 ans231215422022
30 à 39 ans462253223433
40 à 49 ans755343433441
50 à 59 ans446441632337
60 à 69 ans122334245127
70 ans et plus546311333231
Total29292423332535312119269

Tableaux A-2 : Nombre d'auteurs présumés d'homicides familiaux selon le sexe et l'âge, Québec, 2005 à 2014

Tableau A-2a : Nombre de femmes auteures présumés d'homicides familiaux selon l'âge, Québec, 2005 à 2014
Groupe d'âge200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
12 à 17 ans00000000000
18 à 24 ans11111100006
25 à 29 ans00010021004
30 à 39 ans20011010005
40 à 49 ans02102100006
50 à 59 ans01000100013
60 à 69 ans01000000001
70 ans et plus0000000000
Total352343310125
Tableau A-2b : Nombre d'hommes auteurs présumés d'homicides familiaux selon l'âge, Québec, 2005 à 2014
Groupe d'âge200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
12 à 17 ans10000100125
18 à 24 ans135213323225
25 à 29 ans333111331019
30 à 39 ans743224443134
40 à 49 ans855052345441
50 à 59 ans141211216120
60 à 69 ans211022102011
70 ans et plus11101001106
Total2421197131416152210161
Tableau A-2c : Total du nombre d'auteurs présumés d'homicides familiaux selon le sexe et l'âge et Québec, 2005 à 2014
Groupe d'âge200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
12 à 17 ans10000100125
18 à 24 ans246324323231
25 à 29 ans333211541023
30 à 39 ans943334543139
40 à 49 ans876073345447
50 à 59 ans151212216223
60 à 69 ans221022102012
70 ans et plus11101001106
Total27262110171719162211186

Tableaux A-3 : Nombre d'auteurs présumés d'homicides familiaux selon le sexe et le type d'homicides commis, Québec, 2005 à 2014p

Tableau A-3a : Nombre d'auteurs présumés d'homicides conjugaux selon le sexe, Québec, 2005 à 2014
Sexe200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Hommes1315104899814797
Femmes241111000010
Total151911591098147107
Tableau A-3b : Nombre d'auteurs présumés d'infanticides selon le sexe, Québec, 2005 à 2014
Sexe200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Hommes320211210113
Femmes101241310013
Total421452520126
Tableau A-3c : Nombre d'auteurs présumés parricides selon le sexe, Québec, 2005 à 2014
Sexe200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Hommes626022244230
Femmes00001000012
Total626032244332
Tableau A-3d : Nombre d'auteurs présumés de d'autres homicides familiaux selon le sexe, Québec, 2005 à 2014
Sexe200520062007200820092010201120122013a2014pTotal
a : données actualisées
p : données provisoires 
Source : Ministère de la Sécurité publique. Données du Programme DUC 2.2
Hommes454422414131
Femmes01002100004
Total464443414135

Références

Boisvert, R. (1996). Éléments d’explication de l’uxoricide, Criminologie, 29(2), 73-78.

Drouin, C., Lindsay, Dubé, M., Trépanier, M. et Blanchette, D. (2012). Intervenir auprès des hommes pour prévenir l’homicide conjugal. Montréal et Québec : Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes. 57p. 

Dubé, M. et Drouin, C. (2011). Les contextes de séparation en situation d’homicide conjugal : étude qualitative. Colloque international du CRI-VIFF intitulé : « Violence envers les femmes. Réalités complexes et nouveaux enjeux dans un monde en transformation », 30 mai 2011, Montréal.

Millaud, F., J.D., F. Proulx et J. Brault (2008). Violence homicide intrafamiliale, Psychiatrie et violence, vol. 8 no 1.